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Qu'est-ce que Kirby CMS ?

Vous avez l'habitude de WordPress et je vous propose Kirby vous allez forcément avoir du mal à imaginer à quoi ressemble l'interface pour faire les mises à jour. Voici un petit tour du propriétaire côté client et quelques explications.

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  • WordPress
  • site sur-mesure
Interface du panel Kirby CMS, back-office sur-mesure
Visite guidée de l'interface de mise à jour Kirby

Kirby, en deux mots

Kirby est un CMS, c'est-à-dire un outil de gestion de contenu, comme WordPress. Il sert à la même chose : modifier votre site sans toucher au code. La différence se joue en coulisses. Kirby n'utilise pas de base de données, vos contenus sont rangés dans de simples fichiers, et le site ne dépend pas d'une collection d'extensions à mettre à jour chaque semaine. Si le sujet vous intéresse, je détaille ces aspects dans Kirby CMS, la liberté de concevoir sans lourdeur technique.

Pour vous, la différence la plus visible est ailleurs : l'interface de mise à jour est construite pour votre site, et seulement pour lui.

Une interface qui parle de votre site

Dans WordPress, tout le monde a le même menu : Articles, Pages, Médias, Commentaires, Apparence, Extensions, Réglages. Il faut ensuite apprendre où se cachent ses propres contenus, souvent au milieu des menus ajoutés par les extensions et des notifications de mise à jour.

Dans Kirby, je pars de vos contenus. Si votre site présente des réalisations, une équipe et des événements, c'est exactement ce que vous trouvez en ouvrant le panel. Sur class40.com, l'équipe gère des skippers, des courses et des bateaux. Chaque fiche a ses propres champs, et personne ne voit ce qui ne le concerne pas.

La page d'accueil du panel peut aussi servir de tableau de bord : les dernières actualités publiées, les pages encore en brouillon, un accès direct aux réglages du site.

Ajouter une page

Pour créer une page, on clique sur « Ajouter », on lui donne un titre et on choisit son type : une actualité, une réalisation, un membre de l'équipe… Kirby ouvre alors le formulaire qui correspond, avec uniquement les champs utiles.

La page naît en brouillon. Elle n'est visible que par vous, et vous pouvez la prévisualiser telle qu'elle apparaîtra en ligne avant de la publier. Une fois prête, il suffit de changer son statut. L'ordre des pages dans un menu ou une liste se règle par simple glisser-déposer.

Chaque champ peut être accompagné d'un texte d'aide, d'un exemple ou d'un compteur de caractères. C'est très utile pour le référencement : le titre et la description destinés à Google affichent un compteur qui vous prévient quand vous dépassez la bonne longueur.

Une interface modelée sur mesure

C'est là que Kirby se distingue vraiment. Je ne me contente pas de choisir quels champs afficher, je décide aussi de la façon dont l'interface est organisée, type de page par type de page. Quelques exemples.

Des listes ou des cartes

Une liste de pages peut s'afficher en lignes compactes, en tableau ou en cartes avec une image. Pour un portfolio, des cartes avec la photo de chaque projet permettent de s'y retrouver d'un coup d'œil. Pour une centaine d'actualités, une liste triée par date, avec le statut de chacune, est bien plus pratique. Le choix se fait selon le contenu, pas selon un modèle imposé.

Des onglets et des colonnes

Une fiche un peu riche peut être découpée en onglets : le contenu d'un côté, les photos dans un deuxième, les réglages de référencement dans un troisième. À l'intérieur, les champs se rangent en colonnes. Le texte principal occupe la place centrale, tandis que la date, la catégorie et l'image de couverture se placent dans une colonne latérale. On voit l'essentiel sans faire défiler un formulaire interminable.

Des champs adaptés à chaque contenu

Un calendrier pour la date d'un événement, une liste de choix pour une catégorie, un interrupteur oui ou non pour mettre une page en avant, un tableau à remplir ligne par ligne pour un palmarès ou des horaires, un lien vers une autre page du site… Chaque information a le champ qui lui correspond. C'est plus rapide à remplir, et il devient difficile de casser la mise en page par erreur.

Des blocs personnalisés

Pour les contenus plus libres, comme un article, Kirby propose un éditeur par blocs, un peu comme Gutenberg sur WordPress. La différence, c'est que les blocs disponibles sont ceux que j'ai dessinés pour votre site : titre, texte, image, galerie, citation, vidéo, questions fréquentes. Sur ce site, j'ai par exemple des galeries en slider, en flipbook ou en patchwork. Chaque bloc s'affiche dans le panel avec un aperçu proche du rendu final, et on peut les disposer en colonnes.

Vous gardez la liberté de composer vos pages, sans risquer de sortir de la charte graphique.

Importer des fichiers

Les images, les PDF ou les vidéos se glissent directement depuis votre ordinateur, un par un ou plusieurs à la fois. Inutile de vous soucier du poids des photos : Kirby génère automatiquement des versions redimensionnées et compressées pour le site, ce qui le garde rapide.

Chaque fichier possède sa propre fiche, avec les informations utiles : le texte alternatif (indispensable pour l'accessibilité et le référencement), une légende, un crédit photo. On peut aussi indiquer le point important d'une image, pour qu'elle soit toujours recadrée autour du sujet, quel que soit le format d'affichage.

Je peux enfin limiter les formats acceptés à certains endroits, par exemple uniquement des images dans une galerie. Et si vous renommez ou remplacez un fichier, les liens qui pointent vers lui continuent de fonctionner.

Gérer les utilisateurs

Chaque personne qui intervient sur le site a son propre compte. Kirby fonctionne avec des rôles : un administrateur qui a accès à tout, et des rôles que je crée selon vos besoins. Un rédacteur peut écrire et publier des actualités sans pouvoir supprimer une page ni toucher aux réglages. Un stagiaire peut préparer des brouillons, que quelqu'un d'autre publiera.

La connexion peut se faire avec un code envoyé par e-mail, et chaque utilisateur choisit la langue de son interface. Pratique quand l'équipe n'est pas entièrement francophone.

D'autres fonctions bien pratiques

Un site multilingue. Un bouton permet de passer d'une langue à l'autre et de traduire chaque page champ par champ. Les informations communes, comme les photos ou les dates, ne sont saisies qu'une fois.

Une recherche globale. Quelques lettres suffisent pour retrouver une page, un fichier ou un utilisateur.

Des modifications à l'abri. Rien n'est mis en ligne tant que vous n'avez pas cliqué sur « Enregistrer ». Et si vous fermez la fenêtre par erreur, vos changements en cours vous attendent à la prochaine ouverture.

Pas d'extensions à surveiller. Un site Kirby en utilise très peu, et vous n'avez pas une liste de mises à jour qui vous attend à chaque connexion.

Et si vous venez de WordPress ?

Rassurez-vous, on ne repart pas de zéro. Les grands principes sont les mêmes : des pages, des médias, un bouton pour enregistrer. Comme l'interface ne montre que vos contenus, la prise en main est généralement très rapide. Souvent, une petite demi-heure ensemble suffit.

Pour comparer les deux outils plus en détail, vous pouvez lire Kirby, Wix ou WordPress : comment je choisis l'outil pour un site sur-mesure et, côté technique, Ce que Kirby CMS permet que WordPress ne permettra jamais.

Le plus simple reste encore de voir l'interface en vrai. Contactez-moi, je vous montre le panel d'un site existant.